7,6CheersBars, bureaux et colocations1982 · 11 saisonsSériesCultes
Les neuf décors
Tout voir (18)
Bars, bureaux et colocations22 sériesCheers · Dingue de toi · Wings
Maisons de famille26 sériesBienvenue chez les Huang · Madame est servie · Phénomène Raven
Lycées, collèges et campus21 sériesBoston Public · Friday Night Lights · Moesha
Costumes et histoire19 sériesJane Eyre · Le cœur a ses raisons · De la Terre à la Lune
Autres mondes19 sériesSeaquest - Police des mers · Sydney Fox, l'aventurière · Mutant X
Scènes, studios et plateaux17 sériesMartin · Mozart in the Jungle · Austin & Ally
Grands espaces13 sériesBienvenue en Alaska · Le ranch des McLeod · Chesapeake Shores
Hôpitaux10 sériesScrubs · Docteur Doogie · Becker
Prétoires9 sériesAmy · Franklin & Bash · Harry's Law : La Loi Selon HarryCultes du moment
Tout voir (25)Le club des cent
Tout voir (24)Arrêtées après une saison
Tout voir (22)Par époque
Le guide SériesCultes
SériesCultes : 156 séries cultes rangées par décor, du bar de Cheers et de l'hôpital de Scrubs au lycée de Friday Night Lights et aux salons de Nord et Sud
Demandez à quelqu'un de vous parler de sa série préférée : il commencera presque toujours par un lieu. Un bar où tout le monde connaît votre nom. Un hôpital où l'on rit dans les couloirs. Un salon avec un canapé usé. Une série devient culte quand son décor devient un endroit où l'on a envie de revenir. SériesCultes part de cette idée : le site présente 156 séries TV et les range en neuf décors.
L'ensemble couvre quarante-quatre ans de télévision, de 1982 à 2026, soit 468 saisons et 7 532 épisodes. Chaque série a sa fiche en français, avec un résumé, la distribution, la liste des saisons, un classement du public et un bouton Regarder, qui indique les services officiels où la voir.
Ce guide décrit la page d'accueil, propose une définition de la série culte, puis visite les neuf décors l'un après l'autre. La page Bienvenue sur SériesCultes en donne la version courte.
La page d'accueil
La page a l'allure d'un ciné-club : un fond prune très sombre, des filets et des titres dorés, des caractères à empattements. Le logo associe une étoile d'or au nom du site. Le bandeau donne six liens : Accueil, Séries, Les décors, Cultes du moment, Panthéon et Club des cent.
Sous le titre, neuf grands panneaux forment une mosaïque de trois rangées. Chaque panneau est éclairé par une image large tirée de la série la plus consultée de ce décor en ce moment ; le nom du décor s'y inscrit en blanc, suivi du nombre de séries et de trois titres. Un clic ouvre la liste du décor. La page Les neuf décors donne leurs effectifs.
Trois rangées d'affiches suivent. « Cultes du moment » montre les séries les plus consultées ces jours-ci. « Le club des cent » montre les séries de cent épisodes et plus. « Arrêtées après une saison » montre celles qui ont duré peu et marqué longtemps. Sous chaque affiche, le nom du décor figure en doré, au-dessus de l'année et du nombre de saisons. La page Lire une affiche détaille ces mentions.
Une dernière ligne, « Par époque », propose cinq étiquettes : les années 80 et 90, les années 2000, les années 2010, les années 2020 et les séries toujours à l'antenne.
Qu'est-ce qu'une série culte ?
Le mot est galvaudé, et il mérite une définition. Une série culte se reconnaît à trois signes. Le premier : on la revoit. Un succès se regarde une fois ; une série culte se regarde de nouveau, dans l'ordre ou dans le désordre, et l'on y découvre chaque fois un détail. Le deuxième : on en parle. Elle a ses fidèles, qui citent ses répliques et la recommandent des années après son dernier épisode. Le troisième : on s'y sent chez soi. Ses lieux sont devenus familiers, et l'on pourrait en dessiner le plan.
Ces trois signes valent pour des séries très différentes. Une sitcom de 269 épisodes peut être culte par la durée, parce qu'elle a accompagné une génération. Une série de dix-neuf épisodes peut l'être par la rareté, parce qu'elle s'est arrêtée trop tôt et que ses spectateurs se la transmettent comme un secret. Une mini-série en costumes peut l'être par la perfection, parce qu'on la revoit comme on relit un roman.
Le catalogue réunit ces trois sortes. Vingt-quatre séries comptent cent épisodes ou plus. Vingt-deux ont été arrêtées après une seule saison. Dix-neuf appartiennent au décor des costumes et de l'histoire. La page Qu'est-ce qu'une série culte ? résume ces critères.
Le choix de ranger par décor découle du troisième signe. Chaque série a été placée à la main dans un seul décor, celui où se passe l'essentiel de ses épisodes. Une comédie d'hôpital va à l'hôpital, quelle que soit sa part de rire ; une série de lycée va au lycée, qu'elle soit drôle ou grave. Les neuf listes réunissent les 156 séries.
Bars, bureaux et colocations
Vingt-deux séries, 91 saisons, 1 599 épisodes : c'est le décor de l'amitié et du travail, celui où l'on choisit les gens avec qui l'on passe ses journées. Il fournit sept membres au club des cent.
Tout commence au comptoir de Cheers, en 1982. Un ancien lanceur de base-ball tient un bar de Boston ; ses habitués y reviennent chaque soir pendant onze saisons. La même année, Newhart ouvre une auberge dans le Vermont, tenue par un écrivain new-yorkais et peuplée de voisins excentriques. Larry et Balki, en 1986, installe à Chicago un jeune homme sérieux et son cousin venu d'une île de la Méditerranée. Wings, en 1990, pose son comptoir dans un petit aéroport de la côte Est.
Les années quatre-vingt-dix déplacent le décor vers l'appartement. Dingue de toi suit un couple de jeunes mariés à New York pendant sept saisons. Living Single, classée 8,1, réunit six amis dans un immeuble de Brooklyn. Un toit pour trois suit trois jeunes gens de Boston.
Le bureau prend le relais dans les années 2000. Better off Ted se passe dans une entreprise de recherche capable de tout inventer et de tout justifier. Mr. Mayor se passe à la mairie de Los Angeles. The Crew se passe dans un garage de course automobile, L.A. to Vegas à bord d'un avion du week-end, Hôtel Babylon dans un palace londonien, Young & Hungry dans la cuisine d'un jeune entrepreneur.
Les comédies britanniques et leurs cousines forment la partie la plus douce du décor. Detectorists, classée 8,2, suit deux amis dans les champs de l'Essex, détecteur de métaux à la main : c'est la série la mieux classée du décor. Miranda tient une boutique de farces et attrapes. The Mighty Boosh commence dans un zoo. Joe Pera vous parle, classée 8,0, laisse un professeur de chorale du Michigan raconter ses petites joies. Colin from Accounts réunit deux Australiens autour d'un chien blessé.
Quatre séries racontent des tête-à-tête. Still Up suit deux insomniaques qui se parlent toute la nuit. À moi la nuit, toi le jour suit deux colocataires qui partagent un lit à tour de rôle. Samantha Qui ? réveille son héroïne la mémoire vide, au milieu d'amis qu'elle redécouvre. Hot in Cleveland échoue trois amies californiennes dans l'Ohio, chez une logeuse au franc-parler.
Maisons de famille
Vingt-six séries, 101 saisons, 1 860 épisodes : c'est le décor le plus fourni et le plus généreux en épisodes. Il donne huit membres au club des cent. Son lieu est toujours le même, à quelques meubles près : un salon, une cuisine, un escalier.
Les années quatre-vingt posent le modèle. Dans Madame est servie, un ancien sportif devient homme de maison chez une publicitaire ; 196 épisodes. Dans Quoi de neuf docteur ?, un psychiatre travaille à domicile pendant que sa femme reprend son métier ; 166 épisodes. Dans Petite Merveille, un ingénieur fait passer pour sa fille la fillette robot qu'il a construite ; 99 épisodes.
Les années quatre-vingt-dix et 2000 varient la formule. Reba suit une mère texane après son divorce. Oui chérie ! compare deux couples de jeunes parents. Une famille presque parfaite suit un couple marié très jeune. La nouvelle famille addams rouvre le manoir le plus étrange de la télévision. Phénomène Raven donne à l'aînée de la maison des visions de l'avenir, qu'elle interprète toujours de travers ; cent épisodes. Sauver les apparences, venue d'Angleterre et classée 7,7, suit une maîtresse de maison décidée à passer pour une dame du grand monde.
Les années 2010 sont l'âge le plus riche du décor, avec quinze séries. Bienvenue chez les Huang suit une famille d'origine taïwanaise en Floride ; 116 épisodes. Life in Pieces raconte trois générations en quatre histoires par épisode. Papa a un plan confie la maison au père. Baby Daddy et Melissa & Joey dépassent toutes deux les cent épisodes. mixed•ish raconte une enfance des années quatre-vingt. Bienvenue chez Mamilia, classée 8,0, installe une famille de Seattle chez les grands-parents, en Géorgie : c'est la série la mieux classée du décor. Harley, le cadet de mes soucis suit la quatrième enfant d'une fratrie de sept.
Plusieurs séries regardent la famille qui se fabrique. Single Parents réunit des parents célibataires qui s'entraident. Grandfathered apprend à un célibataire qu'il est père et grand-père. Ben and Kate réunit une sœur et un frère autour d'une petite fille. Life Unexpected réunit une adolescente et les parents qu'elle retrouve. Almost Family révèle à une fille unique qu'elle a des sœurs. Trying, toujours à l'antenne, suit un couple londonien sur le chemin de l'adoption. La Famille Upshaw suit une famille d'Indianapolis.
Deux séries, enfin, viennent des îles Britanniques : Motherland, sur les parents d'élèves à la sortie de l'école, et Moone Boy, sur un garçon irlandais de onze ans et son ami imaginaire.
Lycées, collèges et campus
Vingt et une séries, 56 saisons, 940 épisodes. On a tous été élève : c'est le décor que chacun reconnaît, avec ses casiers, son réfectoire et son terrain de sport.
La série la mieux classée du décor est Friday Night Lights, avec 8,0. Dans une petite ville du Texas, tout tourne autour de l'équipe de football du lycée ; l'entraîneur et sa femme, conseillère d'orientation, en sont le cœur. Cinq saisons, 76 épisodes, et une fin que ses fidèles citent en exemple.
La série la plus brève et la plus légendaire est Angela, 15 ans. Dix-neuf épisodes, diffusés en 1994, racontent une année de lycée par la voix d'une adolescente jouée par Claire Danes. La chaîne l'a arrêtée ; ses spectateurs l'ont gardée. Sauvés par le gong : Les années lycée, de 1993, prolonge une comédie célèbre. Boston Public regarde le lycée du côté des professeurs, pendant quatre saisons ; Mr. Iglesias fait de même sur le ton de la comédie, et Lucky Hank monte jusqu'à l'université, avec un directeur de département revenu de tout.
Le sport et l'effort traversent le décor. Bella et les Bulldogs place une collégienne au poste de quarterback. Championnes à tout prix suit quatre gymnastes de haut niveau. All American: Homecoming suit une joueuse de tennis et un joueur de base-ball dans une université historique. Colin en noir et blanc revient sur les années de lycée d'un futur joueur professionnel. Zeke et Luther rêvent de devenir champions de skate. Surviving Summer envoie une New-Yorkaise dans une école de surf australienne, et Malibu Rescue : La série forme de jeunes sauveteurs.
Les collégiens ont leurs séries : 100 choses à faire avant le lycée, Game Shakers, où deux élèves fondent une société de jeux vidéo, Camp Kikiwaka, qui passe sept étés dans une colonie de vacances, et L'École des chevaliers, classée 7,9, dans un royaume de fantaisie. Moesha raconte une adolescente de Los Angeles en 127 épisodes. Suburgatory déplace une lycéenne de New York vers une banlieue trop parfaite. Deux séries récentes ferment la liste : Geek Girl, sur une lycéenne devenue mannequin, et Elle, sur la jeunesse d'une héroïne de comédie.
Costumes et histoire
Dix-neuf séries, 43 saisons, 390 épisodes seulement : c'est le décor des séries brèves et des classements élevés. Sa moyenne atteint 7,6, et il place sept séries au panthéon, plus que tout autre.
Le XIXe siècle anglais en est le cœur. Nord et Sud, classée 8,1, oppose en quatre épisodes la fille d'un pasteur du Sud et un patron de filature du Nord. Jane Eyre suit une gouvernante dans un manoir plein de secrets. Bleak House, classée 8,0, David Copperfield et Dickensian viennent de Dickens. La foire aux vanités suit une ambitieuse dans la bonne société. Cranford, classée 8,1, peint une petite ville tenue par ses dames. The Paradise se passe dans un grand magasin.
Jane Austen inspire trois séries très différentes. Jane Austen : Bienvenue à Sanditon achève en trois saisons un roman resté en chantier. The Other Bennet Sister, lancée en 2026 et classée 8,3, donne le premier rôle à la sœur la plus effacée d'une famille célèbre. Orgueil et quiproquos envoie une Londonienne d'aujourd'hui à l'intérieur du roman.
D'autres séries quittent l'Angleterre. Le cœur a ses raisons, classée 8,3, suit une institutrice dans une ville minière de l'Ouest canadien ; avec treize saisons, c'est la plus longue du site, et elle continue. Les Contes d'Avonlea, classée 8,1, se passe sur une île du Canada vers 1900. Heidi monte dans les alpages. Un Gentleman à Moscou enferme un comte dans un grand hôtel après la révolution russe.
Le XXe siècle a quatre séries. De la Terre à la Lune, classée 8,1, retrace le programme Apollo en douze épisodes. Harley and the Davidsons raconte la naissance d'une marque de motos. Julia suit une cuisinière américaine à ses débuts à la télévision. Funny Woman suit une jeune femme de Blackpool dans la comédie télévisée des années soixante.
Autres mondes
Dix-neuf séries, 35 saisons, 562 épisodes : le décor de l'aventure, de la fantaisie et de la science-fiction. C'est aussi celui qui compte le plus de séries arrêtées après une saison, à égalité avec les bars et les bureaux : quatre. Les mondes inventés coûtent cher, et leurs fidèles sont tenaces.
Les séries d'aventure des années quatre-vingt-dix et 2000 en forment le socle. Seaquest - Police des mers patrouille sous les océans à bord d'un sous-marin du futur. Sydney Fox, l'aventurière cherche des trésors anciens autour du monde. Mutant X réunit de jeunes gens dotés de pouvoirs. Sanctuary recueille des créatures extraordinaires pendant quatre saisons. The Librarians : L'héritage de Flynn Carson reprend aujourd'hui le flambeau des chasseurs de reliques.
Le voyage dans le temps est un sous-genre à lui seul. Voyages au bout du temps, doyenne du décor, envoie en 1982 un garçon de onze ans et un aventurier à travers l'histoire. Journeyman fait disparaître un journaliste de San Francisco d'une époque à l'autre. Les Vies rêvées d'Erica Strange permet à une trentenaire de revivre ses regrets. Best Friends Whenever, classée 8,0, offre le même pouvoir à deux amies.
La fantaisie a ses pièces brèves : Discworld, d'après Terry Pratchett, Monstres & Merveilles : Les Légendes Grecques, quatre mythes racontés avec des marionnettes et classés 8,2, Once Upon a Time in Wonderland et Les Chroniques de Spiderwick. La science-fiction quotidienne a les siennes : Jake 2.0, Maggie, Frankie 2.0, sur une adolescente qui cache sa nature d'androïde, Les Astronautes, Les Anonymes et Les Maîtres des sortilèges, série australienne de 1995 classée 7,7.
Scènes, studios et plateaux
Dix-sept séries, 42 saisons, 591 épisodes. Le décor réunit tous les lieux où l'on se donne en spectacle : la salle de concert, le théâtre, le studio de radio, le plateau de télévision. Il abrite les deux séries les mieux classées du site.
I'm in the Band : Ma vie de rocker mène le panthéon avec 8,6 : un adolescent devient le guitariste de son groupe préféré, des vétérans du rock qui s'installent chez lui. Holly Hobbie suit avec 8,4 : une auteure-compositrice de treize ans, dans une petite ville, en cinq saisons. Austin & Ally, classée 7,9, associe un chanteur et une compositrice dans un magasin de musique. Rock Academy transforme une classe en groupe de rock.
Les coulisses adultes sont plus mouvementées. Mozart in the Jungle suit un jeune chef fantasque dans un orchestre de New York. Smash suit la création d'une comédie musicale. Her Voice et La country-sitter suivent deux chanteuses qui cherchent leur place. The Jacksons - Un rêve américain et The New Edition Story racontent deux groupes célèbres. The Goes Wrong Show, classée 7,9, montre une troupe de théâtre amateur dont chaque pièce s'effondre.
La radio et la télévision ferment le décor. Martin suit un animateur de radio de Détroit en 132 épisodes. Frasier ramène au micro un psychiatre que les habitués de Cheers connaissent bien. Great News se passe dans la rédaction d'un journal télévisé, W1A dans les bureaux d'une grande chaîne britannique, Reboot sur le plateau d'une sitcom relancée. Frankie et Paige, enfin, suit deux adolescentes qui tiennent une chaîne de vidéos.
Grands espaces
Treize séries, 45 saisons, 664 épisodes. C'est le décor le mieux classé du site, avec une moyenne de 7,7, et le plus vivant : six de ses treize séries sont toujours à l'antenne. Ici, le lieu est un paysage : une côte, un ranch, une vallée, un village du Grand Nord.
Bienvenue en Alaska en est le classique. Un jeune médecin new-yorkais, tenu de rembourser ses études, se retrouve dans un village où l'on croise un élan dans la rue principale. Six saisons, 110 épisodes, classés 7,8 : la série a inventé un ton, mi-chronique, mi-rêverie, que beaucoup ont repris. Chronique Arctique, trente-cinq ans plus tard, suit une jeune femme inuite qui recommence sa vie dans une petite communauté du Nord canadien.
Les ranchs et les chevaux ont leurs séries. Wildfire, classée 8,4, est la mieux classée du décor : une adolescente sortie d'un centre de détention trouve sa place dans un haras, auprès d'un cheval de course. Le ranch des McLeod suit deux demi-sœurs qui reprennent l'élevage familial, en Australie ; avec 224 épisodes, c'est la deuxième série la plus longue du site. Queen Sugar suit une fratrie héritière d'une plantation de canne à sucre en Louisiane, pendant sept saisons.
Le retour au pays est un thème à part entière. Chesapeake Shores ramène une femme d'affaires dans la ville côtière de son enfance. Retour à Sullivan's Crossing, classée 8,1, ramène une neurochirurgienne dans le camping de son père, en Nouvelle-Écosse. Au fil des années, lancée en 2026 et classée 8,3, revient sur des étés passés au bord d'un lac.
Le reste du décor regarde l'effort et le secours. Stick suit un ancien golfeur et son jeune protégé de tournoi en tournoi. Rêve de glace remet une patineuse sur la glace. Rescue : HI-Surf accompagne les sauveteurs de la côte nord d'Hawaï. 9-1-1: Nashville, classée 8,2, suit les secouristes du Tennessee. Le Sauvetage de l'impossible reconstitue en six épisodes le secours porté à de jeunes footballeurs bloqués dans une grotte.
Hôpitaux
Dix séries, 32 saisons, 563 épisodes. L'hôpital est un décor idéal pour une série : on y entre par hasard, on y reste par nécessité, et tout y arrive.
Scrubs domine le décor de très haut : neuf saisons, 181 épisodes, 8,2 sur 10. Un jeune interne y raconte ses journées, et ses rêveries se mêlent aux urgences ; on rit beaucoup, et l'on est ému au moment où l'on s'y attend le moins. C'est l'une des deux séries les plus consultées du site.
Becker, avec 129 épisodes, suit un médecin de quartier du Bronx, grognon et dévoué. Docteur Doogie, avec 97 épisodes, imagine un médecin de seize ans qui tient son journal sur ordinateur. Hawthorne : Infirmière en chef regarde l'hôpital du côté des infirmières, comme Nurses, à Toronto.
Les séries récentes sont nombreuses : cinq ont été lancées depuis 2020. St. Denis Medical tourne en dérision un hôpital de l'Oregon à court de moyens, et continue. Esprits brillants suit un neurologue aux méthodes peu communes. PULSE, classée 7,5, se passe aux urgences de Miami. Good Sam oppose une chirurgienne à son père, ancien chef de service. Pure Genius, plus ancienne, imaginait une clinique équipée des technologies de demain.
Prétoires
Neuf séries, 23 saisons, 363 épisodes : le décor le plus resserré. La salle d'audience offre un théâtre tout prêt, avec ses rôles, ses rites et son suspense.
Amy en est la plus longue : six saisons et 138 épisodes sur une juge pour enfants revenue vivre chez sa mère, dans le Connecticut. Harry's Law : La Loi Selon Harry, classée 7,5 comme Amy, installe une avocate chevronnée, jouée par Kathy Bates, dans une ancienne boutique de chaussures.
Les duos et les équipes suivent. Franklin & Bash réunit deux amis avocats aux méthodes très libres, pendant quatre saisons. For the People suit six jeunes juristes d'un tribunal fédéral de New York. Suits LA transporte un cabinet d'affaires en Californie. Facing Kate suit une avocate devenue médiatrice.
Trois séries jouent avec le genre. Eli Stone donne des visions à un avocat d'affaires, qui se met à défendre les causes modestes. The Grinder suit un acteur qui a joué un avocat pendant des années et se croit prêt à plaider. Night Court passe ses nuits dans un tribunal de Manhattan où défilent les cas les plus cocasses.
Le panthéon
La liste « Panthéon » retient les 25 séries au classement le plus haut. Elle montre quels décors plaisent le plus à ceux qui les ont visités. Les costumes et l'histoire y placent sept séries, les grands espaces cinq, les scènes et studios quatre, les bars et bureaux trois, les autres mondes et les lycées deux chacun, les hôpitaux et les maisons de famille une seule.
I'm in the Band : Ma vie de rocker mène avec 8,6. Holly Hobbie et Wildfire suivent à 8,4. Trois séries obtiennent 8,3 : Le cœur a ses raisons, Au fil des années et The Other Bennet Sister. Quatre obtiennent 8,2 : Monstres & Merveilles : Les Légendes Grecques, 9-1-1: Nashville, Scrubs et Detectorists.
Le panthéon réserve une leçon : les décors les plus fournis sont les moins représentés. Les maisons de famille, avec 26 séries, y placent seulement Bienvenue chez Mamilia. Les sitcoms familiales sont aimées de beaucoup, mais d'un amour tranquille ; les séries en costumes et les séries de paysages ont des admirateurs moins nombreux et plus ardents. La page Le panthéon présente la liste.
Le club des cent
Vingt-quatre séries comptent cent épisodes ou plus. C'est le culte par la durée : celui des séries qui ont accompagné leurs spectateurs pendant cinq, huit ou onze ans. Huit viennent des maisons de famille, sept des bars, bureaux et colocations. Les deux décors les plus quotidiens sont aussi ceux qui durent.
Le classement par nombre d'épisodes s'ouvre sur Cheers (269), puis Le ranch des McLeod (224), Madame est servie (196), Newhart (184), Scrubs (181), Wings (172), Quoi de neuf docteur ? (166), Dingue de toi (164), Camp Kikiwaka (161) et Larry et Balki (150).
Chaque décor ou presque a son représentant. Les hôpitaux ont Scrubs et Becker. Les prétoires ont Amy. Les lycées ont Camp Kikiwaka et Moesha. Les scènes ont Martin. Les costumes ont Le cœur a ses raisons. Les grands espaces ont Le ranch des McLeod et Bienvenue en Alaska. Seuls les autres mondes restent à la porte du club. La page Le club des cent en donne la liste complète.
Arrêtées après une saison
À l'autre bout, vingt-deux séries ont été arrêtées par leur chaîne après une seule saison. C'est le culte par la rareté. Une série brève se voit vite, se prête, se défend ; ses fidèles ont le sentiment de partager un trésor.
Angela, 15 ans en est l'emblème, avec ses dix-neuf épisodes de 1994. Jake 2.0, de 2003, a gardé ses admirateurs : un informaticien y acquiert des capacités hors du commun. Once Upon a Time in Wonderland compte treize épisodes, Les Anonymes quinze, Maggie treize.
Les comédies brèves ont un charme particulier, car chaque épisode se suffit : The Grinder et Grandfathered comptent vingt-deux épisodes chacune, L.A. to Vegas quinze, The Crew dix, Reboot et Still Up huit, À moi la nuit, toi le jour six. Les drames brefs demandent d'accepter une fin ouverte : PULSE, Good Sam, Pure Genius, Suits LA, Almost Family, Lucky Hank, Rescue : HI-Surf, Her Voice, La country-sitter et Malibu Rescue : La série. La page Arrêtées trop tôt les présente.
Les décors en chiffres
Chaque décor a son rythme, et les chiffres le disent mieux qu'un long discours. Les maisons de famille totalisent 1 860 épisodes pour 26 séries, soit 72 par série ; les bars, bureaux et colocations 1 599 pour 22, soit 73. Ce sont les décors du quotidien, faits pour durer.
Les hôpitaux suivent, avec 56 épisodes par série, puis les grands espaces, avec 51, et les lycées, avec 45. Les prétoires en comptent 40 et les scènes 35. Les autres mondes tombent à 30. Les costumes ferment la marche, avec vingt épisodes et demi par série : le décor le mieux classé après les grands espaces est aussi, de loin, le plus bref.
Le classement moyen dessine l'ordre inverse, ou presque. Les grands espaces obtiennent 7,7 et les costumes 7,6 ; les scènes 7,4 ; les lycées 7,3 ; les autres mondes, les bars, les hôpitaux et les maisons de famille 7,2 ; les prétoires 7,0. Les séries longues sont celles que l'on regarde le plus ; les séries brèves, celles que l'on classe le plus haut. Les deux façons d'être culte se lisent dans ces deux colonnes.
Quand deux décors se croisent
Ranger chaque série dans un seul décor oblige à trancher, et certains choix méritent une explication. Ils signalent aussi des séries à double entrée, qui plairont aux amateurs de deux décors à la fois.
Le cœur a ses raisons et Les Contes d'Avonlea figurent en costumes, mais leurs paysages canadiens les rapprochent des grands espaces. Bienvenue en Alaska figure dans les grands espaces, mais son héros est médecin, et son cabinet est l'un des lieux de la série. Amy figure au prétoire, mais la moitié de ses scènes se passent dans la maison familiale, entre trois générations de femmes.
Docteur Doogie figure à l'hôpital, mais c'est autant une série de famille : le jeune médecin habite chez ses parents. Camp Kikiwaka figure avec les lycées et les collèges, bien que tout s'y passe au bord d'un lac. Frasier figure sur les plateaux, à cause de son émission de radio, mais le personnage vient tout droit du bar de Cheers. Phénomène Raven figure dans les maisons de famille, malgré les visions de son héroïne, qui auraient pu l'envoyer dans les autres mondes.
La règle suivie est toujours la même : le décor retenu est celui où la série revient à chaque épisode. Les fiches portent en outre les genres de chaque titre, ce qui permet de retrouver les comédies d'un décor ou ses drames.
Les visages familiers
Certains acteurs passent d'un décor à l'autre, et les suivre est une bonne façon de visiter le site. Ted Danson en est le meilleur guide : il tient le comptoir de Cheers pendant onze saisons, soigne tout un quartier dans Becker pendant six, puis s'installe à la mairie dans Mr. Mayor. Trois séries, deux décors, quarante ans de télévision.
Mark-Paul Gosselaar traverse trois décors : le lycée, avec Sauvés par le gong : Les années lycée, le prétoire, avec Franklin & Bash, et la maison de famille, avec mixed•ish. Anna Maxwell Martin passe des costumes de Bleak House à la sortie d'école de Motherland. Hugh Bonneville passe du roman de Jane Austen, dans Orgueil et quiproquos, aux bureaux de W1A. Katharine McPhee chante dans Smash puis dans La country-sitter.
Ces passages rappellent que le culte tient aussi aux interprètes. On suit un acteur aimé dans un nouveau décor comme on suit un ami qui déménage.
Les figures que l'on retrouve partout
D'un décor à l'autre, les mêmes figures reviennent, et c'est peut-être le secret des séries que l'on revoit. Il y a le grognon au grand cœur : le médecin de Becker, le chef de garage de The Crew, la logeuse de Hot in Cleveland. Il y a l'étranger qui débarque : le New-Yorkais de Bienvenue en Alaska, la citadine de Chesapeake Shores, le cousin de Larry et Balki, l'institutrice de Le cœur a ses raisons.
Il y a l'apprenti qui doute : l'interne de Scrubs, les jeunes juristes de For the People, les infirmiers de Nurses, la lycéenne de Geek Girl. Il y a le mentor malgré lui : l'entraîneur de Friday Night Lights, le golfeur de Stick, le musicien de Rock Academy.
Et il y a la bande, cette famille que l'on se choisit : les habitués de Cheers, les six amis de Living Single, la troupe de The Goes Wrong Show, les pensionnaires de Sanctuary. Une série culte, au fond, offre toujours la même chose : une place à table parmi des gens que l'on est content de retrouver.
Un décor par soir
Les neuf décors se prêtent à un petit jeu : en visiter un par soir. Le lundi, un épisode de bar pour bien commencer la semaine : Wings ou Newhart. Le mardi, une maison de famille : Bienvenue chez les Huang. Le mercredi, jour des enfants, un collège : Game Shakers ou Bella et les Bulldogs.
Le jeudi, un autre monde : un épisode de Seaquest - Police des mers. Le vendredi, une scène : Mozart in the Jungle. Le samedi, une soirée entière en costumes, avec deux épisodes de Cranford. Le dimanche, un grand espace pour respirer : Retour à Sullivan's Crossing.
Restent l'hôpital et le prétoire, pour les soirs où l'on veut une histoire bouclée en quarante minutes : Esprits brillants ou Franklin & Bash. Au bout de deux semaines, vous saurez quel décor est le vôtre.
Transmettre une série
Une série devient culte le jour où quelqu'un la fait découvrir à quelqu'un d'autre. Le geste a ses règles, que les habitués connaissent bien. La première : choisir le bon épisode. Pour une sitcom, mieux vaut un épisode de la deuxième ou de la troisième saison, quand les personnages sont en place, que le tout premier, encore hésitant. Pour une mini-série, il faut au contraire commencer au début et laisser l'histoire faire son travail.
La deuxième règle : choisir le bon décor pour le bon spectateur. Un adolescent entrera plus volontiers par le lycée ou par un autre monde ; un grand-parent par la maison de famille ou par les costumes ; un ami pressé par une série brève, à finir en un week-end. Les neuf panneaux de l'accueil servent aussi à cela : ils permettent d'offrir une série comme on offre un livre, en pensant à celui qui la recevra.
La troisième règle : se taire pendant l'épisode. Il est tentant d'annoncer la réplique qui vient ; il est bien plus précieux de la laisser arriver. Le plaisir de celui qui découvre vaut tous les commentaires, et l'on aura tout le temps d'en parler après le générique, autour d'un café, en comparant les scènes préférées de chacun. Les fidèles de Cheers, de Scrubs ou de Detectorists le savent : une série se transmet mieux par le silence que par le commentaire.
Ma liste peut tenir lieu de carnet de prêt. On y range les séries que l'on veut montrer, on marque l'épisode où l'on s'est arrêté ensemble, et l'on reprend la semaine suivante. C'est ainsi que les séries passent d'une génération à l'autre : les parents qui regardaient Madame est servie le soir la montrent aujourd'hui à leurs enfants, et ceux qui ont grandi avec Phénomène Raven feront bientôt de même. Le catalogue couvre quarante-quatre ans ; il y a là de quoi relier trois générations autour d'un même écran, chacune apportant le décor de sa jeunesse.
Un dernier mot sur la patience. Certaines séries demandent trois ou quatre épisodes avant de livrer leur charme, le temps que l'on apprenne les prénoms et les habitudes de la maison. C'est vrai de presque toutes les séries de bar et de bureau. Accordez-leur ce délai : une fois les présentations faites, on est chez soi pour cent épisodes.
Quatre époques
Les décors changent avec le temps, et les quatre listes d'époque le montrent. Les années 80 et 90 réunissent trente séries. Le bar et le bureau y dominent, avec sept séries, devant la maison de famille et les autres mondes, cinq chacun. C'est l'âge de la sitcom à public et de la série d'aventure hebdomadaire. La page Les sitcoms des années 80 et 90 en donne le détail.
Les années 2000 réunissent trente séries aussi, mieux réparties : six pour les autres mondes, cinq pour les bars et bureaux, cinq pour les costumes. C'est la décennie des grandes adaptations britanniques, de Nord et Sud à Cranford.
Les années 2010 sont les plus fournies, avec 56 séries. La maison de famille y revient en force, avec quinze séries, et les scènes et studios en comptent dix : c'est l'époque des comédies familiales et des séries musicales pour la jeunesse.
Les années 2020 réunissent quarante séries, et le paysage y prend la première place : huit séries de grands espaces, devant six séries de lycée, cinq d'hôpital et cinq de bureau. Après une décennie passée au salon, la télévision est sortie prendre l'air. Quatorze séries sont toujours à l'antenne ; six appartiennent aux grands espaces et trois aux costumes.
Le goût britannique
Vingt-six séries viennent du Royaume-Uni, et elles pèsent plus que leur nombre. Elles sont brèves : la plupart comptent six épisodes par saison, et treize tiennent en une saison unique. Elles sont bien classées : sept figurent au panthéon.
Elles se partagent surtout entre deux décors. Les costumes, d'abord, avec les adaptations de Dickens, d'Austen, de Thackeray et d'Elizabeth Gaskell. Le bar et le bureau, ensuite, avec une comédie de caractères où l'on rit de gens ordinaires : les deux chercheurs de trésors de Detectorists, la grande maladroite de Miranda, les cadres de W1A, perdus dans leurs réunions. La page Les séries britanniques les réunit.
Leur brièveté en fait de parfaites candidates au culte. Une série de dix-huit épisodes se revoit en entier chaque année, comme une tradition ; c'est ce que font beaucoup de fidèles de Detectorists et de Nord et Sud.
L'art de revoir
Une série culte se revoit, et chaque décor a sa manière. Les sitcoms de bar et de famille se revoient par épisodes isolés, au hasard : chacun forme un tout, et l'on retrouve les personnages comme on retrouve des voisins. Ma liste garde le dernier épisode marqué, ce qui permet de reprendre le fil si on le souhaite.
Les séries en costumes se revoient d'une traite, dans l'ordre, de préférence en hiver. Les séries de lycée se revoient à un autre âge : celui qui a vu Angela, 15 ans à quinze ans la reverra à quarante du côté des parents, et y découvrira une autre série.
Les séries de grands espaces, enfin, se revoient pour le lieu autant que pour l'histoire. On retourne à Bienvenue en Alaska comme on retourne en vacances au même endroit. La page Revoir une série donne quelques conseils.
La fiche, le bouton Regarder, les versions
Chaque série a sa fiche. Elle donne l'affiche, le titre français, le titre d'origine, l'année de lancement, les genres, l'état de la série, le résumé et les acteurs principaux, puis le nombre de saisons et d'épisodes et la liste des saisons avec leurs dates.
Le bouton Regarder, doré, donne accès à la page JustWatch de la série, d'après le pays indiqué dans la liste déroulante. Elle signale les plateformes qui diffusent la série et les saisons que chacune possède. Les séries anciennes y figurent souvent à l'achat, par saisons complètes ; les plus récentes y figurent par abonnement. La page Où regarder le précise.
Toutes les séries ont été tournées en anglais. La version française, ou VF, a fait la réputation de beaucoup d'entre elles en France : leurs titres français, de Madame est servie à Quoi de neuf docteur ?, sont entrés dans la mémoire commune. La version originale sous-titrée, ou VOSTFR, garde les voix, les accents et les rires du public. La page VF et VOSTFR résume le choix.
La recherche accepte un titre, un nom ou une année. « 1982 » fait apparaître les trois doyennes du site : Cheers, Newhart et Voyages au bout du temps. La page Chercher sur SériesCultes donne d'autres exemples. La page Ma liste décrit le suivi des épisodes, et la page SériesCultes sur mobile montre la page sur téléphone, où les neuf panneaux se rangent l'un sous l'autre.
Neuf portes d'entrée
Pour finir, voici une série par décor : la porte par laquelle il est le plus agréable d'entrer.
Au bar, Cheers, évidemment : prenez un épisode de la première saison et laissez-vous servir. À la maison, Madame est servie, pour le plaisir de retrouver un salon des années quatre-vingt. Au lycée, Friday Night Lights, dont le premier épisode suffit à convaincre les plus réticents au football.
En costumes, Nord et Sud : quatre épisodes, et une dernière scène sur un quai de gare que ses fidèles connaissent par cœur. Dans un autre monde, Monstres & Merveilles : Les Légendes Grecques : quatre contes, des marionnettes, et une vraie gravité. Sur scène, The Goes Wrong Show : une demi-heure de catastrophes réglées au millimètre.
Dans les grands espaces, Bienvenue en Alaska, pour le village et pour la radio locale. À l'hôpital, Scrubs, dès le premier épisode. Au tribunal, Harry's Law : La Loi Selon Harry, pour Kathy Bates derrière son comptoir de chaussures.
Neuf séries, neuf lieux. Si l'un d'eux vous plaît, le panneau du décor vous en proposera d'autres du même genre, et vous saurez bientôt, vous aussi, par quel lieu commence votre série préférée.
Questions fréquentes
Combien de séries compte SériesCultes ?
156 séries TV, soit 468 saisons et 7 532 épisodes.
Comment les séries sont-elles rangées ?
Par décor, en neuf listes, selon le lieu où elles se passent.
Quel décor compte le plus de séries ?
Les maisons de famille, avec 26 séries.
Quel décor est le mieux classé ?
Les grands espaces, avec une moyenne de 7,7 sur 10, devant les costumes et l'histoire.
Quelle est la série la mieux classée ?
I'm in the Band : Ma vie de rocker, avec 8,6 sur 10.
Quelle série compte le plus d'épisodes ?
Cheers, avec 269 épisodes en onze saisons.
Combien de séries dépassent cent épisodes ?
Vingt-quatre séries forment le club des cent.
Combien de séries ont été arrêtées après une saison ?
Vingt-deux, dont Angela, 15 ans.
Quelles sont les séries les plus anciennes ?
Cheers, Newhart et Voyages au bout du temps, toutes trois de 1982.
Combien de séries sont toujours à l'antenne ?
Quatorze, dont six dans le décor des grands espaces.
Le site propose-t-il des films ?
SériesCultes est consacré aux séries TV.
Où regarde-t-on les séries ?
Sur les services officiels. Le bouton Regarder de chaque fiche indique les plateformes de votre pays.
SériesCultes fonctionne-t-il sur téléphone ?
Oui. Les panneaux se rangent l'un sous l'autre et les affiches passent sur deux colonnes.
Comment suivre une série ?
Ajoutez-la à Ma liste et marquez le dernier épisode vu sur sa fiche.
8,2
6,8
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